Une punition prévisible…

2012 et 2017 : deux dates et deux traumatismes pour notre famille politique ; deux dates qui résonneront dans nos mémoires comme une même malédiction, telle une prophétie macabre, nous rappelant à tous qu’après la Bérézina, il y eut Waterloo. Et pourtant, ce sont bien ces deux dates et ces deux traumatismes qui doivent désormais nous pousser à une remise en question profonde et sincère sur toute l’étendue de notre défaite !

L’addition est d’autant plus salée lorsqu’il ne nous reste plus qu’un goût de cendre dans la bouche…

Cette défaite, comme elle a souvent été dépeinte, est la défaite des « grands partis traditionnels » qui se surprennent aujourd’hui à dépérir, comme s’ils n’avaient pas senti que la sève de leurs troncs ne pouvaient se passer de leurs racines nourricières qu’ils ont eux-mêmes sectionnées.

En effet, en se coupant de leur propre base militante depuis bien trop longtemps, au point de se confondre à des «syndicats d’élus» totalement refermés sur eux-mêmes et perpétuant la logique mortifère du «tant que ça passe, on continue…», les « grands partis traditionnels », incapables de se régénérer, incapables de répondre aux aspirations du peuple et incapables de s’adapter aux grands changements de notre époque, étaient de toute évidence condamnés à se briser sur les falaises de la vindicte populaire.

«Les grands partis traditionnels ont été massacrés» et pourtant, nous ne pouvons que nous incliner devant le brillant stratagème du vieux serpent Socialiste opérant sa «mue» afin d’arborer fièrement son nouveau camouflage Macroniste.

« On récolte ce que l’on sème… »

«On récolte ce que l’on sème» dit la vieille expression qui illustre parfaitement notre dure réalité, avec pour conséquence l’élection d’un président qui n’en portait que le titre et de son digne héritier qui achèvera fidèlement l’oeuvre calamiteuse de son maître. Mais le choix des Français doit être respecté et nous devons plus que jamais nous redresser pour reprendre les rennes du pays et apporter un projet à la fois réaliste et ambitieux pour notre Nation à la fin de ce quinquennat qui se profile déjà comme un chaos général.

Ce «président» qui a lamentablement besoin de rappeler qu’il est «le chef» et qui a conduit son imposture en une victoire délavée, commence déjà à voir son mythe jupitérien s’effondrer malgré ses mises en scènes pathétiques, mais surtout à cause de ses multiples mesures draconiennes (hausse de la C.S.G, baisse des A.P.L, baisse du budget de la défense, baisse du budget de l’enseignement supérieur…) en perdant pas moins de 10 points en 1 mois !

Ce «président» qui a réalisé le vieux rêve de Giscard en rassemblant le centre-gauche et le centre-droit dans un magma confus d’opportunistes et d’ex socialistes recyclés et qui ne sera qu’une étoile filante dans le paysage politique, en se retirant certainement une fois la liquidation du pays terminée.

Ce «jeune brillant» n’étant rien d’autre que le pantin des élites mondialisées, serviteur européiste des lobbies des multinationales et de la finance. En bref, le pantin de ceux qui l’ont amené au poste suprême de notre République, et qui s’affaireront à détruire notre Nation en piétinant notre souveraineté, en lui substituant des traités qu’ils auront savamment pondus en coulisse.

Entre tradition républicaine et bouleversement foudroyant…

Dans la traditionnelle logique de la Cinquième République, l’extrême-gauche (Mélanchonistes) et l’extrême-droite (Frontistes) n’ayant pas réussi à faire gagner leur leader respectif, ne se sont guère déplacés pour les législatives. Et sans surprise, les classes bourgeoises des grandes métropoles ont, comme pour les présidentielles, voté pour notre monarque républicain afin de lui offrir une majorité parlementaire. Les français ont toujours donné grosso-modo une majorité parlementaire à leurs présidents récemment élus sous la Cinquième. La formule d’un repas indigeste nous est offert sur un plateau d’argent : entrée, plat et dessert compris avec un parlement inutile aux ordres d’un gouvernement inutile, dirigé par un président inutile.

Cependant, la recomposition globale de l’échiquier politique à laquelle nous assistons et qui nous amènera probablement à de nouvelles alliances, ne doit en aucun cas bouleverser notre résolution à porter nos valeurs de droite au cœur du débat public.

Militant avant tout…

Voilà maintenant bientôt 3 ans que j’ai été nommé Responsable des Jeunes Républicains de la Nièvre et que je m’engage de tout cœur dans la grande aventure politique, portant de mon mieux nos valeurs et notre projet à chaque élection. Récemment nommé délégué cantonal de Nevers aux côtés de Jean-Michel Lyonnard et de Pierre Boulard, je compte bien poursuivre et approfondir mon combat politique en soutenant la candidature de Laurent Wauquiez à la présidence de notre Parti.

J’avais décidé comme vous le savez, de ne pas soutenir de candidat aux primaires de la droite et du centre, pour les raisons que j’avais précisées lors de la réunion des Jeunes Républicains de la Nièvre, il y a environ 1 an et que vous pouvez retrouver en vidéo sur ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=CDYvTKXPWzk )

Cependant, une nouvelle génération se bat en ce moment-même pour refonder notre projet et nos espoirs. Il est évident que je me tiendrai en première ligne pour cet enjeu absolument capital !

Et c’est précisément cette nouvelle génération que représente Laurent Wauquiez et dans laquelle je souhaite m’inscrire : une génération d’affirmation et de courage, une génération fière de ses valeurs de droite, de son identité nationale, mais aussi de son patrimoine et de son héritage commun, une génération à la fois dévouée et exigeante, une génération de combat et de renouvellement, une génération patriote, souveraine et ambitieuse pour la France. Une génération qui devra être à la hauteur des événements cruciaux qui l’attendent, digne des 20 siècles qui la contemple et qu’elle contemple à son tour avec fierté !

Je place donc mes attentes et mes espoirs en ce candidat pour les prochaines élections à la présidence du parti (les 10 et 17 décembre 2017), un homme de conviction qui saura se montrer déterminé et vaillant pour rassembler notre famille politique et lui insuffler ce nouvel élan dont elle a tant besoin !

Je tiens à remercier Aurane Reihanian, le Responsable National des Jeunes avec Wauquiez, qui m’a accordé sa confiance en me nommant Référent des Jeunes avec Wauquiez pour la Nièvre.

Enfin, j’appelle tous les jeunes nivernais qui le souhaite à me rejoindre, pour construire ensemble notre comité départemental, afin de soutenir du mieux possible la candidature de Laurent Wauquiez à la présidence L.R.

Vive la République ! Et vive la France !

Wilfried Baron – Responsable des Jeunes Républicains de la Nièvre et délégué cantonal de Nevers


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