La position des Républicains concernant la réforme des retraites

Chère Amie, Cher Ami,

Voici la position des Républicains concernant la réforme des retraites :

Nous appelons le gouvernement à sortir de l’ambiguïté.

Le conflit social débuté le 5 décembre est d’abord l’illustration de l’échec de la méthode Macron : des discours, des annonces souvent contradictoires et au final, un projet flou sans ligne directrice qui génère inquiétude et anxiété.

La grève massive débutée le 5 décembre pénalise injustement les Français et paralyse l’activité économique française.

Nous sommes attachés au droit de grève mais une action syndicale ne peut avoir pour objectif de bloquer le pays.

Nous ne pouvons tolérer qu’à l’approche des fêtes de Noël , les commerçants, qui ont déjà subi de lourdes pertes à  causes des journées de manifestations et violences pendant la période des ‘gilets jaunes », soient encore pénalisés. 

Nous  ne pouvons tolérer la prise en otage de la majorité silencieuse.

Nos propositions :

Nous sommes les seuls à avoir réformé le système de retraites en 1995, 2003 et 2010 et nous avons des objectifs clairs :

Préserver le pouvoir d’achat des retraités, refuser toute hausse des cotisations ou toute baisse des pensions. L’âge de départ à la retraite doit passer de 62 à 64 ans puis être ensuite progressivement aligné sur la hausse constatée de l’espérance de vie, tout en tenant compte de la pénibilité de certaines carrières.

Mettre fin aux régimes spéciaux et fixer un calendrier de sorties.

Sanctuariser les acquis de la politique familiale concernant les droits familiaux et conjugaux qui sont les piliers de notre système de retraite.

Aligner les règles public/privé

Préserver l’indépendance des caisses de retraites autonomes des organismes qui ont été de bons gestionnaires, et qui ont dégagé des excédents sans faire appel aux contribuables.

Garantir les pensions de réversion des veuves et veufs.

Voici les propositions raisonnables de notre parti. 

Amitiés à toutes et à tous

Jacques Baudhuin – secrétaire départemental « Les Républicains »

Hommage au Général DE GAULLE

Madame, Monsieur, Chers Amis,

Nous vous informons qu’en hommage au Général DE GAULLE, une messe sera célébrée par l’Abbé BILLOUX

Samedi 9 Novembre à 11 H 00 – Eglise St Pierre de NEVERS

Nous vous attendons nombreux.

Bien à vous

Annie LEGRAIN – Présidente de la Fédération LES RÉPUBLICAINS de la Nièvre
Jacques BAUDHUIN – Secrétaire Départemental

Gilets jaunes »: Wauquiez réclame une « fermeté à la hauteur de la violence »

Laurent Wauquiez réclame à Emmanuel Macron et au gouvernement une « fermeté à la hauteur de la violence » qui a de nouveau explosé samedi à Paris lors de la manifestation des « gilets jaunes », fustigeant les « limites » du « en même temps » en matière régalienne.

Le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, auteur de la proposition de loi « anticasseurs » initiale, a de son côté appelé dimanche soir dans un communiqué le chef de l’Etat, la majorité LREM et le gouvernement à « cesser de tergiverser » et à la mettre en oeuvre « rapidement ».

Dans un texte publié sur sa page Facebook, Laurent Wauquiez, président des Républicains, accuse pour sa part le président Macron, ainsi que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, « dont la crédibilité est maintenant gravement atteinte » selon lui, d’avoir « sous-estimé la violence » et de ne pas avoir apporté de « réponse à la hauteur de la crise ».

« Il a manqué un cap clair, à l’image de leur attitude sur la loi anti-casseurs: on ne peut avoir un président qui la soutient un jour et qui le jour d’après saisit (le) Conseil constitutionnel. Ce +en même temps+ en matière régalienne a plus que montré ses limites. Il faut adopter la seule politique qui vaille maintenant: celle de la fermeté à la hauteur de la violence », écrit M. Wauquiez.

Le patron de LR interroge: « pourquoi le président de la République refuse-t-il depuis le début d’interdire les manifestations quand il y a des craintes de menace à l’ordre public, quand elles ne sont pas déclarées ou quand elles ne respectent pas les itinéraires annoncés ? (…) Pourquoi le pouvoir ne prononce-t-il pas des assignations à résidence contre les éléments les plus violents pour les empêcher de manifester ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’interpellations avant les samedis de manifestations ? »

« Pourquoi si peu d’interpellations ce samedi, quelque 200, alors que (du) propre aveu (de M. Castaner) il y avait au moins 1.500 casseurs à Paris ? », note-t-il, en demandant « que les groupuscules les plus violents qui constituent les noyaux durs des manifestations, les fameux black blocs, soient dissous ».

La porte-parole du parti Lydia Guirous a réclamé dimanche soir sur France 3 la démission de M. Castaner, qui n’est « pas à la hauteur ».

Ereinté par l’opposition, l’exécutif promet de nouvelles mesures sécuritaires dès lundi pour pallier les « dysfonctionnements » apparus lors du saccage samedi des Champs-Elysées qui a relancé la crise des « gilets jaunes » dont Emmanuel Macron voulait sortir par le grand débat.

Europe : « Je veux faire mentir les sondages »

Les Républicains franchissent un cap dans la campagne des européennes. Laurent Wauquiez, en Bretagne , veut regagner du terrain le 26 mai.

Entretien avec Laurent Wauquiez, président des Républicains.

Les trente premiers noms de la liste des Républicains aux européennes ont été dévoilés hier. Qui portera vos couleurs dans l’Ouest ?

J’ai demandé à Alain Cadec de le faire. Il sera en très bonne position sur notre liste (en treizième position). L’objectif est qu’il puisse continuer à relier les enjeux de l’Ouest à Bruxelles, et plus particulièrement sur les sujets de l’agriculture et de la pêche.

Vous êtes à Rennes aujourd’hui, avec François-Xavier Bellamy. La campagne commence aujourd’hui ?

On est dans une période étrange, et que je regrette. Le président de la République, de par son comportement et ses politiques, a quand même mis le pays à feu et à sang, et la campagne pour les européennes s’en trouve décalée. Les Républicains se battront pour qu’on ne sorte pas du Grand débat sur un rideau de fumée, en mettant sous le tapis les préoccupations des Français.

À quoi pensez-vous ?

Je suis frappé de voir que le Président ne parle plus des retraités, alors qu’ils ont été les premiers sacrifiés. Toutes les mesures qui les ont appauvris sont toujours là, notamment la non-revalorisation de leurs pensions au niveau de l’inflation. Nous lutterons également contre le gaspillage de l’argent public et pour la baisse des impôts, parce qu’il y a trop d’impôts sur les classes moyennes en France.

Et pour les européennes ? Sur quels grands thèmes allez-vous faire campagne ?

L’Europe d’Emmanuel Macron, c’est toujours plus de l’Europe qui n’a pas marché. Toujours plus de bureaucratie européenne, d’élargissement, de fédéralisme… Nous voulons, nous, renouer avec l’ambition européenne des débuts, mais changer tout ce qui marche plus. Arrêter tout élargissement. Retrouver la préférence européenne aussi bien pour notre agriculture que pour nos entreprises. Assurer la protection de nos frontières face aux défis de l’immigration massive. Que l’Europe se réapproprie son histoire, ses racines et son identité. Les Français ne sont pas contre l’Europe, mais ils ne croient plus à ces valeurs. On peut ne pas être d’accord avec moi, mais je n’ai pas changé de discours. Et je n’ai pas trahi ma famille politique.

« Les Républicains se battront pour qu’on ne sorte pas du Grand débat sur un rideau de fumée. »