Groupe de Protection des Républicains

Chers amis,

Comme vous le savez, la sécurité de notre Mouvement est assurée par un Groupe de Protection (GP) composé de plus de 1 000 militants, encadrés par 52 chefs de secteur bénévoles répartis dans toute la France.

Consistant à assurer la sécurité des meetings et autres réunions publiques, la mission de GP revêt une importance majeure alors que notre famille politiques’apprête à faire face à de nombreuses échéances électorales, dont les élections européennes de mai 2019.

Dans cette perspective, le GP cherche à renforcer son effectif de bénévoles,dont les profils peuvent être divers : homme/femme, ex-policier ou ex-militaire, salarié du public ou du privé, retraité, étudiant…

Aussi, je vous invite à diffuser cette information dans chacune de vos fédérations afin de susciter des vocations et de renforcer nos effectifs.

Télécharger la Charte du Groupe de Protection

Pour davantage d’informations, vous pouvez contacter Didier SALDUCCI, Responsable de la sécurité des Républicains, à l’adresse mail dsalducci@republicains.fr ou par courrier : Didier Salducci, 238 rue de Vaugirard, 75015 Paris.

Amicalement,

Hugues Charpentier – Directeur des Fédérations

Geste d’apaisement

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a salué jeudi le « geste d’apaisement » de l’exécutif avec la confirmation du renoncement pour 2019 aux augmentations de taxes sur les carburant, en demandant à nouveau à Emmanuel Macron de s’exprimer face aux Français.

« Dans cette période, on doit avoir une seule préoccupation: la sortie de crise. Chacun doit prendre ses responsabilités. On a besoin de paroles politiques qui appellent à l’apaisement », a déclaré M. Wauquiez sur Europe1.

« Oui, ce qui a été annoncé par François de Rugy hier, l’annulation des hausses de taxes, est un signe d’apaisement. C’est même le signe d’apaisement qui était enfin attendu. Et il est bien qu’il arrive,même si on a beaucoup perdu de temps », a poursuivi le président de LR.

« Pour que ce message soit entendu, il faut également qu’il soit exprimé au plus haut niveau de l’État. (…) J’appelle à la responsabilité du président de la République pour qu’enfin il s’exprime lui-même, qu’il ait cette parole attendue qui vienne confirmer le signe d’apaisement qui a été envoyé enfin hier soir ».

« Et j’appelle le mouvement des +gilets jaunes+, que j’ai toujours soutenu, à ce qu’ils combattent toute forme d’expression de violence samedi prochain », a poursuivi M. Wauquiez.

L’Élysée craint « une très grande violence »samedi, a déclaré le palais présidentiel mercredi soir, peu après que le gouvernement avait fait un geste qu’il espère décisif en renonçant « pour l’année 2019 » aux augmentations de taxes sur les carburants, revendication à l’origine du mouvement des « gilets jaunes ».

« On nous dit qu’il y a potentiellement une crainte forte des forces de l’ordre qu’il y ait des incidents encore plus graves. Je ne comprendrais pas que les vraies mesures ne soient pas prises. Il faut que le président de la République adopte l’état d’urgence pour quelques jours », a dit M. Wauquiez.

« Pour moi, la question de savoir quelle conséquence après pour le Premier ministre, pour le gouvernement, pour les remaniements, ça n’est pas ma préoccupation, a-t-il ajouté. Je souhaite que nous retrouvions du calme. Je souhaite qu’on arrive à retrouver de l’apaisement. Est-ce que vous mesurez à quel point notre pays est potentiellement au bord de l’explosion? »

Retour de l’état d’urgence

Les Républicains demandent le retour de l’état d’urgence, seule mesure qui permettrait d’ici à samedi de prévenir » de nouvelles violences dans les manifestations des « gilets jaunes », a-t-on appris de sources concordantes au sein du parti.

« L’état d’urgence est la seule mesure qui permettrait d’ici à samedi de prévenir le renouvellement de ces violences. Les Républicains le demandent au président de la République », écrit le parti dans une déclaration publiée après la réunion de son bureau politique.

« On ne peut pas connaître un quatrième samedi noir. Il faut protéger nos force de l’ordre tout en permettant aux Français qui le souhaitent de s’exprimer pacifiquement sans être pris en otage par les casseurs », estime le parti présidé par Laurent Wauquiez.

La question d’un retour à l’état d’urgence, que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner ne semblait pas exclure dimanche,n’est « pas à l’ordre du jour », a assuré lundi son secrétaire d’État Laurent Nuñez.

Ce régime d’exception avait notamment été mis en place après les attentats terroristes de Paris de 2015, mais aussi après les émeutes de novembre 2005 dans les banlieues. Il a pris fin le 30 octobre 2017 avec la promulgation de la loi sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme (Silt) qui a intégré dans le droit commun des dispositions de l’état d’urgence.

Après trois semaines de manifestation des « gilets jaunes », Édouard Philippe a annoncé mardi la suspension de plusieurs mesures fiscales pour « ramener l’apaisement », mais sans convaincre,ni l’opposition, ni les protestataires.

Les Républicains « ne pratiqueront pas la politique du pire en jetant de l’huile sur le feu. (…) Nous sommes prêts à assumer notre responsabilité pour une sortie de crise et ce soir, nous tendons la main, mais pour cela, il y a deux préalables que le président de la République ne peut plus continuer à ignorer »: renoncer « définitivement » aux augmentations de taxes, et « enclencher immédiatement un Grenelle des impôts et des taxes ».

LR souhaite notamment débattre de la situation des retraités, du calcul du quotient familial, et de « la différence entre les revenus du travail et ceux de l’assistanat, notamment avec une vraie défiscalisation des heures supplémentaires ».

Communiqué de presse

Les Républicains tiennent à exprimer leur extrême préoccupation sur l’état actuel du pays. L’augmentation folle des taxes, le mépris opposé aux Français, la mauvaise gestion gouvernementale de l’ordre public ont conduit notre pays vers le chaos. La responsabilité du président de la République est immense. De cette situation, rien ne peut sortir de bon : les dégradations, l’affaiblissement de notre économie, l’aggravation des fractures de notre pays ! Les Français seraient les premières victimes de la poursuite d’un tel engrenage et les premiers à payer le prix de ce désastre.

On ne peut pas connaître un quatrième samedi noir. Il faut protéger nos forces de l’ordre tout en permettant aux Français qui le souhaitent de s’exprimer pacifiquement sans être pris en otage par les casseurs. L’état d’urgence est la seule mesure qui permettrait d’ici à samedi de prévenir le renouvellement de ces violences. Les Républicains le demandent au président de la République.

Par ailleurs, notre pays a besoin de voix qui s’engagent pour ramener l’apaisement là où le président de la République et le Premier ministre ont jusque-là fait preuve de si peu de compréhension à l’égard de la situation des Français.

Les Républicains refusent de laisser notre pays s’enfoncer dans le chaos. Ils ne pratiqueront pas la politique du pire en jetant de l’huile sur le feu. La période nécessite de chacun le sens de l’Etat et de l’intérêt général. Notre souhait est de renouer le fil du dialogue. Nous sommes prêts à assumer notre responsabilité pour une sortie de crise et ce soir, nous tendons la main mais pour cela, il y a deux préalables que le président de la République ne peut plus continuer à ignorer :

  • Tout d’abord, le Gouvernement doit enfin procéder à un changement de cap. Le sujet n’est pas de retarder de six mois les augmentations de taxes, mais d’y renoncer définitivement, comme les Républicains l’ont fait voter au Sénat.
  • Par ailleurs, il faut enclencher immédiatement un Grenelle des impôts et des taxes. Nous demandons, en lien avec la réduction de la dépense publique, que trois sujets soient abordés : premièrement, la CSG sur les retraités et l’indexation des pensions de retraite ; deuxièmement, la fiscalité de l’impôt sur le revenu et le calcul du quotient familial ; troisièmement, la différence entre les revenus du travail et ceux de l’assistanat, notamment avec une vraie défiscalisation des heures supplémentaires.

Il est urgent de retrouver le calme et de préserver la paix civile. Il est encore temps. C’est le sens de l’appel des Républicains.

Les Républicains  – Lire le communiqué de presse

Equipe thématique autour de Laurent WAUQUIEZ

Laurent WAUQUIEZ, Président des Républicains, a présenté aujourd’hui l’équipe thématique des Républicains :

  • Pascal ALLIZARD, Sénateur du Calvados, en charge des Affaires étrangères
  • Emmanuelle ANTHOINE, Députée de la Drôme et Conseillère Départementale de la Drôme, en charge de l’Egalité Femmes-Hommes et de la lutte contre les discriminations
  • Laurence ARRIBAGE, Adjointe au maire de Toulouse, en charge de la Jeunesse et des Sports
  • Thibault BAZIN, Député de Meurthe-et-Moselle et Conseiller Départemental de Meurthe- et-Moselle, en charge du Logement
  • Valérie BAZIN-MALGRAS, Députée de l’Aube et Conseillère Municipale de Troyes, en charge des Professions libérales
  • Valérie BEAUVAIS, Députée de La Marne et Conseillère Municipale de Reims, en charge de la Famille
  • Emilie BONNIVARD, Députée de la Savoie et Conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes en charge du Tourisme
  • Ian BOUCARD, Député du Territoire de Belfort, Conseiller municipal de Belfort en charge de la Politique de la Ville
  • François-Noël BUFFET, Sénateur du Rhône et Conseiller municipal de Oullins en charge de la Justice
  • Eric CIOTTI, Député des Alpes-Maritimes et Conseiller Départemental des Alpes-Maritimes, en charge de l’Intérieur
  • Pierre CORDIER, Député des Ardennes et Conseiller Départemental des Ardennes, en charge du Travail et de l’Apprentissage
  • Marie-Christine DALLOZ, Députée du Jura et Conseillère Départementale du Jura, en charge de l’Aménagement du territoire et de la Montagne
  • Pierre-Henri DUMONT, Député du Pas-De-Calais et Conseiller Municipal de Marck, en charge de l’immigration
  • Laurent DUPLOMB, Sénateur de Haute-Loire et Conseiller Municipal de Saint-Paulien, en charge de l’Agriculture
  • Pascale GRUNY, Sénatrice de l’Aisne et Conseillère départementale du Conseil de l’Aisne, en charge du Commerce et de l’Artisanat
  • Guillaume GUERIN, Conseiller Régional de la Nouvelle Aquitaine et 1er Adjoint de la Ville de Limoges, en charge de la Ruralité
  • Patrick HETZEL, Député du Bas-Rhin, en charge de l’Education
  • Philippe JUVIN, Député Européen et Maire de la Garenne-Colombes en charge de la Santé
  • Brigitte KUSTER, Députée de Paris et Conseillère de Paris, en charge de la Culture
  • Nicolas LACROIX, Président du Conseil Départemental de la Haute-Marne, en charge des Collectivités territoriales
  • Valérie LACROUTE, Députée de Seine et Marne et Conseillère municipale de Nemours en charge des Transports
  • Constance LE GRIP, Députée des Hauts-de-Seine, en charge des Affaires européennes
  • David LORION, Député de La Réunion et Conseiller municipal de Saint-Pierre en charge de l’Outre-Mer
  • Véronique LOUWAGIE, Députée de L’Orne et Conseillère municipale d’Aigle en charge des Finances publiques
  • Olivier MARLEIX, Député d’Eure-et-Loir et Conseiller municipal d’Anet en charge de l’Industrie
  • Philippe MEUNIER, Vice-Président du Conseil Régional d’Auvergne Rhône-Alpes en charge de la Défense
  • Christelle MORANÇAIS, Présidente de la Région des Pays de la Loire et Conseillère Municipale du Mans, en charge de l’Economie et du Numérique
  • Sylviane NOEL, Sénatrice de Haute-Savoie et Conseillère municipale de Nancy-sur-Cluses en charge du Lien intergénérationnel et du Grand âge
  • Bérengère POLETTI, Députée des Ardennes et Conseillère départementale des Ardennes en charge de la Coopération et Développement
  • Aurélien PRADIE, Député du Lot, Conseiller municipal de Coeur-en-Causse en charge du Handicap
  • Frédérique PUISSAT, Sénatrice de l’Isère et Conseillère Départementale de l’Isère, en charge de l’Emploi
  • Martial SADDIER, Député de Haute-Savoie et Conseiller régional d’Auvergne-Rhône-Alpes en charge de l’Ecologie et du Développement durable
  • Antoine SAVIGNAT, Député du Val d’Oise et Conseiller municipal de Pontoise en charge de l’Enseignement Supérieur
  • Raphaël SCHELLENBERGER, Député du Haut-Rhin et Conseiller Municipal de Wattwiller, en charge de l’Energie

Incident technique du 20/11/2018

Bonjour,

Un incident s’est produit lors d’une mise à jour avec pour effet une indisponibilité totale de votre site sur la journée du 21/11. Vous avez pu remarquer un affichage parfois très aléatoire ou surprenant. Je vous prie de m’excuser pour ces désagréments.

C’est maintenant rétabli et le site est de nouveau totalement opérationnel.

Bien cordialement et merci de votre fidélité.

Serge Martinez – Chargé de mission – Webmaster

Nous sommes encore pris pour des pigeons

François de Rugy, ministre de la Transition écologique avait prévu de déposer un amendement prévoyant le retour du crédit d’impôt pour le remplacement des fenêtres. Jeudi, Matignon a refusé. On sait pourtant que c’est l’un des actes de rénovation les plus efficaces pour lutter contre les passoires thermiques.

Avec tambours et trompettes, le Premier Ministre annonce un plan de 500 M€ pour changer de voiture et, dans le même temps, il supprime le crédit d’impôt pour le remplacement des fenêtres d’un coût de 800 M€.

Sur notre dos, il reprend 300 M€ tout en essayant de nous faire croire qu’il nous redonne du pouvoir d’achat. C’est vraiment nous prendre pour des pigeons, j’oserai même dire pour des cons.

Si l’argent public était mieux utiliser, il serait simple de trouver des financements sans toujours augmenter les taxes. Si, par exemple, sur un an vous aviez 5% de déficit sur votre budget personnel, en combien de temps arriveriez vous à le résorber ? Pour ma part, je pense moins d’un an !!!

Il faut une véritable volonté politique pour prendre les bonnes décisions :

  • Réduire les salaires des ministres et des parlementaires
  • Supprimer les avantages exorbitants de ces mêmes personnes
  • Réduire le train de vie de certains ministères et des collectivités territoriales

Ces quelques mesures sont certainement insuffisantes mais elles afficheraient clairement la volonté de réduction du déficit. Bien entendu, il faudra également mettre en place de véritables réformes structurelles en utilisant plusieurs leviers comme :

  • La révolution numérique
  • La décentralisation
  • L’alignement public-privé
  • La baisse du nombre de fonctionnaires
  • La diminution des dépenses sociales

Les nombreux rapports de la Cours des Comptes mettent en évidence les dérives de l’Etat et des collectivités territoriales et tentent d’apporter des solutions. Malheureusement, ils restent lettres mortes et s’entassent inexorablement dans des placards dont les clés sont détruites pour être certain de ne pas les ressortir.

Le Président de la République et son gouvernement sont totalement sourds à notre colère et totalement décalés avec les réalités du terrain. Il faut que cela cesse.

Serge Martinez – Chargé de mission – Webmaster

Laurent Wauquiez dénonce du « bricolage »

Le Président des « Républicains » a dénoncé mercredi le « bricolage » des mesures compensatoires prises par Emmanuel Macron et lui a demandé de « corriger son erreur » en arrêtant la hausse des taxes sur les carburants.

Le Président de la République Emmanuel Macron a souhaité mardi l’extension de la déficcalisation de l’aide au transport mise en place pas les Hauts-de-France.

C’est une mesure qui n’est pas évidemment pas à la hauteur de l’enjeu a critiqué le Président des « Républicains ». « On va mettre en place des petites subventions pour corriger les hausses de taxes massives,(…) on est en plein absurdie ».

« Je lui demande de corriger son erreur et d’entendre ce que lui disent les Français » a insisté Laurent Wauquiez pour qui « il y a une seule réponse à cette colère, c’est d’arrêter les hausses de taxes sur les carburants ». Tout le reste c’est juste du bricolage ».

Le Président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a proposé de faire un geste pour accompagner le gouvernement; « Dans ma région, je suis prêt à baisser les taxes sur l’essence, » Même si « les taxes qui dépendent de la région sont très symboliques », à condition que le Président de la République de son côté s’engage à arrêter les hausses de taxes qu’il a décidées », a lancé Laurent Wauquiez.

Il veut ainsi « arrêter cette folie dans laquelle on habille avec des oripeaux écologistes un discours qui consiste juste à remplir les caisses de l’Etat au détriment du pouvoir d’achat

Hommage au Général de Gaulle

A l’occasion de l’anniversaire de la mort du Général De Gaulle, la fédération LES REPUBLICAINS de la Nièvre vous invite à la messe qui sera dite par le Père PAGES

Vendredi 9 Novembre 2018 à 10 H 30
Eglise de SUILLY LA TOUR

Elle sera suivie d’un dépôt de gerbe au monument aux morts.

Nous vous attendons nombreux.

La Présidente départemental Annie LEGRAIN
Le Secrétaire Jacques BAUDHUIN

Luzy : Nous attendons des réponses de la mairie

À la suite de l’article paru dans le Journal du Centre le samedi 13 octobre 2018 et devant le grand nombre d’appels de luzycois de tout bord, très inquiets de l’arrivée des migrants dans leur ville, « Les Républicains » de la Nièvre se posent de nombreuses questions :

  • Comment expliquer que le conseil municipal de Luzy donne son accord sur un tel sujet sans consulter la population ? Est-ce la conséquence de la nouvelle politique initiée par Mr. Macron ?

Pour information, la commune de Cercy-La-Tour a également été sollicitée pour recevoir des migrants. Le conseil municipal de Cercy-La-Tour a donné un avis défavorable à l’accueil de migrants sur sa commune. Cet avis a été entendu puisque la préfecture leur a confirmé la non venue de migrants sur leur territoire.

  • D’où viennent ces migrants et sur quels critères ont-ils été choisis ?
  • Y a-t-il beaucoup d’hommes jeunes seuls ? On peut rappeler que nos anciens étaient au front pour défendre leur pays.

Sur la commune de Poiseux, des migrants ont été accueillis dans des conditions similaires. Peu de temps après leur arrivée, une partie a disparu dans la nature.

  • Que vont devenir les migrants déboutés du droit d’asile ?

Nous attendons les réponses crédibles de Mme Guerin Maire de Luzy.

La fédération « les Républicains » de la Nièvre.